Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des histoires.

Dixit Stephen King

L’été a été propice à des choix de fond. Après avoir terminé l’écriture de la première mouture du texte et enfin pu lire l’original du livre de bord de Camille de Roquefeuil, je me suis posé la question suivante :  Dois-je privilégier le fidélité au texte historique qui est support du roman ou puis-je prendre avec lui des libertés qui serviront la narration et le rythme de l’histoire ?  À cette interrogation, Joël m’a suggéré la citation de King. Il est vrai que mon sujet n’est pas ce voyage en lui-même. Le voyage est un prétexte pour mettre en scène des personnages fictifs qui ont leur propre quête, indépendante du contexte.  Dès lors, mieux vaut assumer la fiction et, tout en restant fidèle à la chronologie, ne pas m’enfermer dans un cadre limitatif qui ne permettrait pas à l’intrigue de s’épanouir.

La deuxième phase d’écriture commence donc avec cette rentrée.

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One Response to “Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des histoires.”

  1. DL says:

    La vérité historique existe-t-elle vraiment? En russe, il y a deux mots pour dire “vérité” et il y a même une “vraie vérité”… Il y donc (au moins) deux vérités. Alors…
    A bientôt,
    Daniel